morale : capacité à évaluer un acte selon une échelle de valeur dont les deux pôles sont le bien et le mal
mœurs : usages considérés comme bon au sein d'un groupe social.
Problématique : Faisons-nous notre devoir afin d'obtenir une récompense ? Ou est-ce justement la caractéristique du devoir morale que nous devon l'accomplir parce qu'il est bon n lui même et indépendamment de ce que cela pourrez nous apporter ?
Gygès le berger avait un comportement parfaitement juste mais quand il devient invisible grâce à un anneau magique, il devient injuste. Cela semble indiqué que nos comportements conforme à la justice le sont à cause du contrôle des autres.
L'invisibilité symbolise le fait d'échapper aux regards d’autrui. On appelle "bonne-mœurs" les bonnes actions qui sont jugés bonnes parce qu'elles sont conformes aux valeurs d'un groupe social.
Contrainte (=/= obligation) : nous agissons contre notre désirs spontanés et contre notre volonté réfléchis. Il s'agit d'une pression extérieur à laquelle on cède.
Exemple : les bus ne passent pas et on est obligé à rester chez soi)
Obligation (=/= contrainte) : nous agissons contre notre désir spontanée mais selon notre volonté réfléchis. L'obligation renvoie à un sens interne du devoir.
Exemple : Quand on pratique un sport et qu'on doit aller à la compétition.
Le regard des autres nous insiste à faire notre devoir, c'est ce qu'on appelle les mœurs (bonnes-mœurs). Cependant dans ce cas nos bonnes mœurs sont contingentes parce que nous pourrions aussi bien mal agir si les autres ne nous contrôler pas. Kant distingue l'autonomie et l'hétéronomie.
Selon Kant, la véritable morale se distingue des mœurs. Nous agissons moralement quand nous faisons une action parce que nous pensons qu'elle est bonne.
Pour Kant, l'autonomie morale est lié à la conscience.
Remarque : Platon confond justice et morale. Kant les sépares, la justice est la conformité extérieure de nos actions à la lois, la morale est l'intention de bien agir selon ce que nous indique notre conscience.
Selon l'hypothèse de la conscience morale nous développons de manières autonome ce sens du devoir et du bien. Ce dernier provient-il du sentiment ou de la raison ?
Kant partage avec Rousseau l'idée que nous avons une conscience morale mais il affirme que cette dernière doit être liés à notre raison.
Si nous faisons le bien que quand nous sommes touchés, nous ne faisons pas out le bien que nous devrions faire.
Il y a deux types de rationalité :
- L'entendement
-La raison
L'entendement est un calcul pour le meilleur des circonstances. C'est un impératif hypothétique.
La raison est la solution idéale, c'est faire le meilleur. C'est l'impératif catégorique.
Pour reconnaitre qu'une action est bonne, Kant propose un raisonnement : il faut se demander si la maxime de cette action est universalisable.
En fait : ce que l'on observe, ce que l'on consulte dans les conduite réelles.
En droit : ce qui devrait être si l'on se réfère à un principe juridique ou morale.
Exemple : Peut-on regarder gratuitement un film récent ?
- En droit, non
-En fait, oui
La deuxième formulation de l'impératif catégorique serait le respect de la personne comme loi morale.
moyen fin relative Bonheur
I I I
Sujet --------->X ------ >X --------> X ------->X -------> X
Selon Kant, la personne est une "fin en soi", cela signifie qu'elle est libre et qu'elle est à l'origine de son propre projet. Il est alors illégitime de la réduire à un simple moyen d'atteindre mes propres fins.
Exemple : dans la relation de travail, le salarié à consentis à être "utilisé", il a signé un contrat, il poursuit lui même sa propre fin qui est de gagné de l'argent. L'esclavage contredit la notion même de personne en réduisant l'esclave à un simple moyen.
Pour Kant, le respect de la personne est une valeur absolu c'est pourquoi l'impératif catégorique nous enjoint de respecter les personnes quelques soit les circonstances.
Personne --> dignité = valeur absolue Choses --> prix =valeur relative
Exemple : Peu-on, pour guérir une maladie grave, tester sur une minorité de gens ?
-> au maximum les test sont réalisés sur des animaux qui n'ont pas de valeurs absolu.
Exemple : Peut-on mentir à un patient sous prétexte que cela l'aidera à guérir ?
-> L'interdiction de mentir à un patient sur son état de santé est absolu (elle na pas d’exception). En effet, le paient est une personne avant d'être une pathologie, il est important qu'il consente au soin.
Notre raison nous indique notre devoir morale sous forme d'impératif catégorique, ces actions sont bonnes absolument leurs valeurs ne dépens pas des circonstances.
Si nous avons une conscience morale distincte de notre entendement nous avons un sens du bien et du mal.
Selon Socrate, "nul n'est méchant volontairement".
erreur --> intelligence faute --> morale
Celui qui fait le mal a pris ce mal pour un bien, c'est donc une erreur.
Exemple : l'élève qui triche croit que la bonne note est un bien alors que c'est le travail qui est un bien.
La mauvaise action est porteuse de son propre châtiment. Le méchant feras son propre malheur (notamment à cause du remord)
Pour Kant, il est possible de choisir le mal pour mal. Il distingue le fait d'être heureux et le fait d'être digne du bonheur. Il n'y a aucune nécessité que l'un entraine l'autre.
Exemple : Quelqu'un qui a gagné au jeux en trichant peut se félicité de sa réussite (bonheur) mais si il se compare à la loi morale il saurait qu"il ne mérite pas ce bonheur.
Remarque : C'est parce que les bonnes actions ne sont pas porteuse de leur propres récompenses que Kant parle d'un jugement dernier : cette idée religieuse doit nous encourager à être vertueux.
Selon Kant, la bonne action n'a pas pour récompense le bonheur. Alors pourquoi faire des efforts pour agir ?
Parce que l'action est bonne en elle -même -> impératif catégorique.
On parle à propos de Kant d'un héroïsme morale : c'est le moment où l'on fait son devoir même si cela revient à sacrifier son bonheur.
L'utilitarisme concile morale et bonheur, il y a une différence avec les sagesses antiques.
-Pour Socrate, faire le bien entrainerais une récompense.
-Pour les utilitaristes, nous faisons le bien afin d'obtenir la récompense.
utilitarisme : théorie selon laquelle nous n'agissons que parce que nous y trouverons un intérêt. La rationalité ici est du type calcul coût/avantage.
Ce qui importe n’est pas l'intention de celui qui agit mais c'est le résultat.
Exemple : Si une star fais de l'humanitaire contre rémunération par un sponsor, peut importe qu'elle le fasse pour l'argent, cela reste une action bénéfique pour la société.
Le fait que de bonne action soient réalisés dépens moins de la morale des individus que de la qualités des lois. C'est au législation de mettre en place les bonnes incitations faire de bonne actions. Il faut atteindre un ordre social dans lequel le bonheur des uns face le bonheur des autres.
Sujet de dissertation : faut-il sacrifier notre bonheur pour faire notre devoir morale ?
- Pour Kant, c'est un indice qui nous permet de reconnaitre l'impératif catégorique, nous serions prêt à sacrifier notre bonheur si le devoir l'exige.
- Pour un utilitariste il est important d'arriver à concilier devoir et bonheur parce qu'il est peu probable que beaucoup d'individu soient prêt à faire le sacrifice de leur bonheur.
Le conséquentialisme est une théorie selon laquelle la valeur d'un acte dépens des conséquences prévisible que en découleront.
Exemple : le mensonge est en lui même mauvais mais si l'on ment pour sauver la vie de quelqu'un qui es poursuivis par des assassins, cela devient une bonne action.
Il y a deux systèmes éthiques :
- l’étique de la conviction -> s'orienter selon ses valeurs.
- l’étique de la responsabilité -> conséquentialiste.
Max Weber pense que l’étique de la responsabilité est adapté à l'action politique. Le politique responsable cherche a anticiper les conséquences de ses actes et parfois il agis contre ses convictions si les conséquences lui semble meilleurs.
Concevoir un bien idéal peut être contre-productif en politique et le réalisme est plus adapté.
Exemple : certaine associations qui militent pour la légalisation du cannabis affirment être contre l'usage de ces droguent cependant le fait de les interdirent seraient contre productifs parce que cela favoriseraient les trafics. Autorisé permet de surveiller et faire de la prévention.
Selon l'approche conséquentialiste, ce sont les fins qui sont bonnes et la fin justifies les moyens . Parfois il faut commettre une mauvaises actions pour atteindre de bonnes conséquences.
Kant est opposés à l'approche conséquentialiste, il insiste sur l'aspect d'incertitude de l'avenir. Il n'est pas pour lui justifiable de commettre une mauvaises action pour une conséquence future qui reste incertaine.
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